La musique du Moyen-Âge

La musique du Moyen-âge

Avant et pendant une grande partie du Moyen-Âge, la musique se transmettait principalement à l’oral de génération en génération. L’émergence de “codes” musicaux a été fortement favorisée par les difficultés de diffusion des mélodies, des chants et de la mémorisation. La sophistication croissante des oeuvres a également été déterminante. Ces codes musicaux vont permettre de conserver une trace : c’est le début des premières partitions. La musique, au cours du Moyen-Âge, évoluera, en passant par des formes simples puis beaucoup plus complexes.

 

Introduction de la musique au Moyen-Âge

L’appellation “Médiévale“ qui a pour signification “âge intermédiaire“, vient des auteurs italiens des XIVe et XVe siècles, qui étaient convaincus que leur époque n’était autre qu’une nouvelle Antiquité. Le Moyen-Âge ou période Médiévale illustrent une période qui les séparait donc, de l’Antiquité.

L’étude de la musique médiévale est difficile avant 400 à 500 après JC, car il n’en existe aucun témoignage exploitable. Avec le grand écart périodique qui sépare le début du christianisme de la fin du XIVème siècle, il est difficile, voire impossible de recenser tous les événements majeurs qui ont orienté le cours de l’histoire de la musique.

Le berceau de la musique occidentale se situe dans le Moyen-Age chrétien, puisqu’il commença par l’avènement du christianisme. Dès l’an 313, l’édit de Milan donna à la Chrétienté un statut de religion officielle à la Réforme protestante. Les pères de l’Église accordaient la pensée médiévale à dominante religieuse car ils considéraient que le chant se prêtait à la louange de Dieu.

La musique du Moyen-Âge comprend la musique religieuse et profane et se développe sur plus de 800 ans, dépassant même le Moyen-Âge pour aller jusqu’à la Renaissance. C’est pendant cette période de l’histoire que les notations musicales apparaissent pour la première fois.

Les premiers livres écrits manuellement comportant une écriture musicale, datent du VIIIème et IXème siècles. Les moines, qui seuls à l’époque, disposaient du savoir de la notation musicale, dessinaient au-dessus des textes pour chants, des silhouettes de mélodies nommées neumes. Les neumes ont petit à petit pris la forme de carrés ou de losanges.

De là, pour être de plus en plus précis au niveau de la hauteur du son, ils ont progressivement ajouté des lignes, allant d’une ligne jusqu’à quatre.

Curieux d’en savoir plus sur l’origine des partitions de musique ? Lisez notre article sur le sujet. 

 

La musique du Moyen-Âge
Système de notation du Moyen Âge

La musique religieuse Chrétienne : Le chant Grégorien

Le chant grégorien se définit comme un chant monodique (à une seule voix), chanté sans accompagnement ni soutien harmonique. Il est avant tout un chant de prière. À ce temps, les notation musicales n’existent pas encore, les mélodies doivent donc être apprises par cœur. 

L’arrivée des neumes changea cela et ces dernières servaient à indiquer les inflexions vocales et pouvaient être différentes selon les régions. La notation diastématique (l’utilisation de lignes pour positionner les notes) s’imposa peu à peu, puisqu’il fallut indiquer la hauteur et la valeur des neumes. De là, s’ajoutèrent peu à peu différentes clés selon l’ambitus de l’instrument utilisé.

Contrairement à l’utilisation des modes majeurs et mineurs d’aujourd’hui, il existait à l’époque huit modes caractérisés par :

  • l’ambitus : dans lequel se développe la musique
  • La teneur : autour de laquelle s’organise la mélodie
  • La finale : La note conclusive

Il existe deux styles parmi les caractéristiques du chant grégorien : le récitatif qui est le chant qui se rapproche des inflexions ascendantes ou descendantes et les compositions libres qui possèdent chacune sa propre mélodie.

Le récitatif et les compositions libres peuvent être de style syllabique (une note pour une syllabe), neumatique (une syllabe correspondant à un neume) ou mélismatique (passages chantés sur une seule syllabe).

Citons les psaumes, les répons et les antiennes (les formules de récitation diffèrent à chaque fois). Il existe également la psalmodie directe (versets chantés successivement sans ajout), psalmodie antiphonale (versets chantés alternativement par le chœur qui est divisé) et la psalmodie responsoriale (psaumes chantés par un soliste suivi du chœur)

 

La musique du Moyen-Âge
Dessin de religieux

Les instruments du Moyen-Âge

Au Moyen-Âge, les instruments étaient très populaires dans la musique profane mais quelques-uns étaient plus utilisés que d’autres par les Troubadours. A contrario, la musique religieuse était principalement vocale.

La Viole

La Viole est un instrument à cordes frottées qui se joue avec un archet. Comparé au Violon, la Viole à quelques différences qui se jouent au niveau du nombre de cordes mais aussi à la façon dont le joueur la tient : La Viole possède 6 cordes et se tient entre ou sur les genoux.
Il existe différents modèles de Violes nommés en fonction de leur taille : la Viole de Gambe alto, la Viole de Gambe ténor, la Contrebasse de Viole de Gambe etc…

La Chalemie

La Chalemie est un instrument à vent et à anche double, appartenant à la famille des Hautbois. Cet instrument était très utilisé à cette époque. Sa popularité était due à son timbre puissant qui accompagnait idéalement la Cornemuse. La combinaison de ces deux instruments produisait un son riche en harmoniques, c’est pourquoi ils étaient souvent combinés.

La Chalemie émet un son fort et est jouée selon la technique de la respiration circulaire. Les Troubadours et les autres musiciens en jouaient les plus fréquemment à l’extérieur, car leur son puissant accompagnait les festivals et les fêtes organisées en plein air.

La Guiterne

La Guiterne, un instrument à cordes pincées, avait un corps très peu profond et était fait de la même pièce que le manche. Il avait la forme d’une demi-poire sur laquelle trois ou quatre cordes généralement faites de boyaux étaient attachées. Les Guiternes avaient une richesse harmonique élevée et pouvaient généralement offrir des frappes directes et précises.

Au Moyen-Âge, elle était utilisée et considérée comme instrument de sérénade mais possédait tout de même un côté noblesse. En effet, des personnes de haut rang telles que les princes, avaient à leurs dispositions, leurs propres joueurs de Guiterne qu’ils jouaient lorsque les princes recevaient de la visite.

Le Bendir

Le Bendir est un instrument à percussion qui est toujours d’actualité. Il s’agit d’un tambour sur cadre mesurant environ 400 mm de diamètre. Le cadre fait de bois et recouvert de peau de chèvre, était frappé par la force des doigts et des paumes des Troubadours.

Le Bendir possède aussi un timbre de cordes en boyau fixé tout le long de la peau qui diffuse un son bourdonnant. Le joueur doit placer l’instrument à l’horizontale et peut ainsi le jouer debout ou assis.

 

La musique du moyen-âge
Instrument du Moyen-Âge

Guiddo d’Arezzo : l’inventeur de la notation musicale moderne

Guiddo d’Arezzo est un moine bénédictin italien né en 992. Il est l’inventeur du système de notation musicale sur portée que nous utilisons aujourd’hui.

Nous connaissons peu de choses à son sujet, mais nous savons qu’il était moine et professeur de musique à l’école de la Cathédrale d’Arezzo en Italie.

Guido d’Arezzo est une légende du monde musical de l’époque. Un grand nombre de manuscrits conservés ont tendance à affirmer l’importance qu’on lui portait. Pédagogue reconnu et axé sur la pratique, il a essayé d’étendre l’usage des lignes, notamment par l’adjonction de couleurs. De plus, il critiquait l’habitude de placer plusieurs neumes par interligne.

À cette distinction des hauteurs du son, dont il n’est pas l’auteur mais qui le préoccupe, il ajouta un nouveau procédé technique. Il donna un nom à chacune des notes de l’hexacorde inspiré par l’hymne à Jean-Baptiste (ut, ré, mi, fa, sol, la). Aujourd’hui DO remplace UT.

 

La musique du Moyen-Âge
Guiddo d’Arezzo

 

Conclusion

Le Moyen-âge, considéré comme « l’origine » de notre musique occidentale est une période très vaste, allant du Vème au XVème siècle. Cette période a conduit à la mise en place d’idées, de structures et d’institutions qui dureront des siècles. Ici se sont créées et développées de nouvelles formes de la musique. Au cours des derniers siècles, l’ensemble du système musical est mis en place avec la phonologie, les symboles et le rythme.

 

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L’Opéra : ses débuts

l'opéra : ses débuts

L’Opéra, parfois perçu comme une pièce de théâtre mise en musique, est un art particulièrement riche qui regroupe plusieurs disciplines artistiques, telles que la musique, la danse, le chant, la poésie et les arts picturaux et vestimentaires. Opéra, qui signifie “Œuvre“ en italien, suggère la quintessence de ce que représente le genre pour ses créateurs : la perfection et la réunion de tous les arts dans une même création. Très souvent, les sujets prennent part dans la tragédie ou le drame. Tout comme le théâtre, l’Opéra est divisé en plusieurs actes et les textes y sont chantés et non récités. Découvrez les débuts de l’Opéra.

 

La naissance de l’Opéra

Pour retrouver les débuts de l’Opéra, nous devons remonter jusqu’à l’Antiquité. En effet, à cette époque, en Grèce antique, chanter faisait partie des habitudes des Grecs. Pendant les représentations théâtrales, un chœur, que l’on nommait Coryphée, intervenait lors des discussions des sentiments. Par la suite, au Moyen- Âge durant les messes, certains versets de la Bible étaient mis en scène et en musique. Et c’est enfin en Italie que nous retrouvons un des premiers éléments de l’Opéra : Le récitatif.

À la Renaissance, des pièces polyphoniques d’inspiration profane, du nom de madrigal italien, étaient très appréciées de la population. Toutefois, la compréhension des paroles des chanteurs était difficile puisqu’ils interprétaient à la fois un texte conséquent et une mélodie riche. La solution apportée, qui fut trouvée par un groupe de musiciens du nom de “La Camerata Florentina “, était de réciter le texte avec très peu d’accompagnement musical. De là est né le récitatif.
Claudio Monteverdi est celui qui a composé en 1607 l’un des tout premiers Opéras de l’histoire en s’inspirant des idées de “La Camera Florentina” : l’Orféo. Avant lui, Jacopo Peri composa Dafne à Mantoue en 1598. À l’époque de Monteverdi, la musique était au service du texte, qui était une priorité. L’Opéra fut un grand succès national : Il arrivait aux chanteurs d’être suspendu par des harnais, des machines faisaient apparaitre de larges décors et des fumigènes étaient utilisés.

Peu à peu, Monteverdi ainsi que ses élèves et ses successeurs, vont donner de l’importance à la musique. Elle devient l’interprète des sentiments. Les mots étaient donc répétés et les syllabes allongées.

C’est en 1700 que cette façon de chanter devient un des éléments les plus importants de l’Opéra. On l’appela Aria, aujourd’hui appelée Air.

L’Opéra en France : 

L’histoire, les transformations et les évolutions de l’Opéra diffèrent selon les pays, suivant les goûts et traditions locales. Grâce au cardinal Mazarin, c’est en 1645 que l’Opéra fait son entrée en France. La troupe originaire de Venise, emmené par Mazarin, joua La Finta Pazza à la cour de Louis XIV. La représentation a eu un franc succès. Le premier Opéra Français vit le jour seize ans plus tard : Pomone, de Robert Cambert et Pierre Perrin.

Grâce à Jean-Baptiste Lully, musicien de Louis XIV, la première école d’Opéra ouvra ses portes en France au début du XVIIème siècle. Les compositions de Jean-Baptiste Lully constituaient une réelle source d’inspiration pour des compositeurs de renom tels que Piccinni, Gluck et Jean-Chrétien Bach.

Au XIXe siècle, l’Opéra était au cœur des grands succès musicaux en France et conquis les autres pays comme la Russie et l’Allemagne.

Le récitatif est l’un des deux styles les plus caractéristiques du Chant Grégorien. Découvrez-en d’avantage en lisant notre article sur la musique du Moyen-Âge 

 

L'opéra : ses débuts
Claudio Monteverdi

Les décors et les costumes de l’Opéra

Au début du XVIIIème siècle, les éléments du décor n’étaient perçus que comme des éléments pour situer l’action des Opéras, mais c’est à la fin du XVIIIème que l’on commença à considérer celui-ci comme un élément fondamental du spectacle.

À la fin du XVIIIème siècle, la représentation scénique avait une place dominante dans les opéras de la période révolutionnaire. Les décors devaient être imposants, plus spectaculaires visuellement et plus prosaïques pour supporter les nombreux figurants sur scène. Avant cela, dans les dernières décennies de l’Ancien Régime, les costumes et les décors étaient des mises en scène des facteurs de nouveautés théâtrales.

Albert Alfred-Marie-Vincent était dessinateur de costumes. Il réalisa de nombreuses estampes d’artistes en costume de scène entre 1820 et 1840 pour les Opéras tels que Les Huguenots et Cendrillon. Ayant surtout une activité liée au théâtre à l’Opéra, il illustra les Bals de l’Opéra et de la Renaissance et a également dessiné des costumes pour l’Opéra-Comique et le Théâtre-Français.

Le décor, le costume et la performance scénique sont liés à la même cause : le désir d’éblouir le public et de les émouvoir. Cette exigence a conduit au développement de l’Opéra et surtout l’Opéra-Comique, comme un art complet.

 

L'opéra : ses débuts
Costume d’Opéra

Pomone : Le premier Opéra français

Premièrement, l’un des premiers musiciens à composer des opéras en français est Robert Cambert, compositeur né à Paris en 1627, considéré aujourd’hui comme le “père“ de l’Opéra français. Il collabore avec le poète Pierre Perrin qui obtient le privilège de l’académie royale de Musique créée en 1669.
Pour l’inauguration du premier théâtre lyrique parisien en 1671, ils composèrent ensemble l’opéra Pomone. Le jour de la première représentation, les billets se vendirent jusqu’à 15 livres. L’année qui suivi, Cambert, évincé de la scène lyrique, poursuivi sa carrière en Angleterre pour y recréer certaines œuvres qu’ils avaient composées avec Perrin.

L’œuvre connu un réel succès et resta à l’affiche durant plusieurs mois. Elle ne connut pas moins de 146 représentations, sur treize mois. Les rôles principaux étaient tenus par Mlle Cartilly (Pomone) et François Beaumavielle (Vertumne).

Pomone est divisé en 5 actes et un prologue :

    • Prologue : La Nymphe de la Seine et Vertumne, Dieu champêtre, admirent la puissance de Louis XIV et rendent hommage à la beauté de Paris et de la Seine
    • Acte I : Les vergers de Pomone
    • Acte II : Un parc de chênes
    • l’Acte III : Rochers et verdure
    • Acte IV : Jardin et berceau de Pomone
    • l’Acte V : Palais de Vertumne

 

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Robert Cambert

Les différents types d’Opéra

L’Opéra ne cesse d’évoluer et se présente sous différentes formes. Tout dépend du caractère de l’histoire racontée. Il peut s’agir d’une comédie ou d’un drame.

L’Opéra-seria

L’Opéra-seria qui est un genre italien était très “tendance” au cours du XVIIIème siècle. L’Opéra-seria est une œuvre codifiée, composée d’une ouverture et de 3 actes. Les compositeurs s’inspirent souvent de la mythologie gréco-romaine comme thème. Tamerlano de G.F. Haendel compte parmi les œuvres les plus populaires.

La Tragédie Lyrique

La Tragédie Lyrique fut le genre le plus joué en France. Elle à connu son succès entre le XVIIème et XVIIIème siècles et ce grâce à Jean-Baptiste Lully qui voulait se différencier de l’Opéra italien. Toutes les disciplines telles que la musique, le texte, et la danse ont une place importante dans la Tragédie Lyrique.
Tout d’abord, les Tragédies Lyriques sont généralement composé d’une ouverture, d’un prologue et de 5 actes, les solistes, les récits, les chœurs et les danses ont chacun un rôle à jouer. L’Opéra-Ballet détrônera la Tragédie Lyrique à la suite du décès de Louis XIV.

L’Opéra-Ballet

Ce genre d’opéra est apparu au XVIIème siècle. Il comprend 4 ou 5 actes tous indépendants des uns des autres mais basé sur le même thème. C’est une œuvre conçue pour divertir le public, la danse a un rôle très important et l’histoire a un aspect plus simple. Parmi les œuvres les plus célèbres du genre opéra-ballet, il y a les Indes Galantes de Rameau.

Le Grand Opéra

Tout d’abord, le Grand Opéra est un genre français qui a vu le jour à Paris au XIXème siècle et qui a rencontré son succès entre les années 1830 et 1870. Il est composé de 4 ou 5 actes ainsi que d’un grand Ballet. Cette œuvre réunit des chœurs, plusieurs solistes et un grand orchestre c’est ce qui fait sa particularité.
Les thèmes de ce genre sont souvent dramatiques. L’histoire met en œuvre des scènes macabres et horrifiantes. Parmi les œuvres du grand opéra il y a Les Huguenots de Giacomo Meyerbeer.

L’Opéra-Bouffe

L’Opéra-Bouffe est apparu en 1855 et ce grâce à Jacques Offenbach qui a réalisé des œuvres comiques et légères. Le genre Opéra-Bouffe met en avant plusieurs protagonistes. Les Brigands, de J. Offenbach figure sur la liste des Opéra-Bouffe les plus connus.

L’Opéra Wagnérien

Le compositeur Allemand Richard Wagner est l’un des plus emblématiques compositeurs d’Opéra. Son style est basé sur le leitmotiv, la mélodie continue et le chromatisme, le tout exécuté par un orchestre aux dimensions impressionnantes. Pour jouer pleinement son rôle, l’orchestre utilise des instruments parfois peu répandus comme le Tuba wagnérien. Le style Wagnérien nous rapproche d’un monde légendaire, peuplés de dieux, d’êtres fantastiques, de chevaliers, de princesses mais aussi de la sagesse qui reflète la condition humaine, sur la passion émotionnelle et sur le sacré. 

Parmi les œuvres les plus célèbres de Wagner, L’Or du Rhin, composée en 1854 et Le Vaisseau fantôme, composée en 1843.

 

l'opéra : ses débuts
Salle d’Opéra

Conclusion

L’Opéra est né de la volonté de fusionner plusieurs arts : la musique, le théâtre, les arts visuels et la danse. Il connut une riche et lente évolution, mais ne fût jamais totalement abandonné. Grâce à l’apport de Wagner, l’Opéra a également inspiré la naissance du cinéma, qui lui a pris le “relais”. C’est avant tout une œuvre qui invite le spectateur à rêver, rire, prendre peur, pleurer mais aussi réfléchir sur sa propre condition.

 

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